• Thèse soutenue le :
  • 2010-12-10

Vendredi 10 décembre 2010, 14h , salle des thèses, Faculté des Sciences Jean Perrin

Résumé

La représentation du temps et de l’espace est une tâche importante dans de nombreux domaines de l’Intelligence Artificielle tels que le traitement du langage naturel, les systèmes d’informations géographiques (GIS), la conception assistée par ordinateur (CAO), la navigation de robots. De nombreux formalismes qualitatifs ont été proposés pour représenter un ensemble d’entités spatiales ou temporelles et leurs relations. La plupart de ces formalismes utilisent des réseaux de contraintes qualitatives (RCQ en abrégé) pour représenter l’ensemble des informations d’un système.

Dans certaines applications, en particulier de type multi-agents, plusieurs sources d’informations peuvent chacune fournir un réseau de contraintes qualitatives pour représenter leur connaissance sur l’ensemble des positions relatives d’un ensemble d’objets. La multiplicité des sources d’informations fournissant les RCQ fait que souvent ces RCQ sont conflictuels, et il est alors utile de mettre en oeuvre une méthode de fusion de ces réseaux pour résoudre les conflits. Il s’agit de définir des familles d’opérateurs de fusion prenant en argument un ensemble de RCQ modélisant les informations fournies par les différentes sources et retournant un ensemble cohérent d’informations ou temporelles correspondant aux informations globales déduites à partir de celles des différentes sources.

De nombreux opérateurs de fusion ont été définis dans le cadre de la logique propositionnelle. En s’inspirant en partie de ces travaux, nous élaborons des processus de fusion spécifiques aux RCQ et nous en étudions les propriétés logiques.

Composition du jury

Rapporteurs

  • Isabelle Bloch
  • Odile Papini

Examinateurs

  • Jean-François Condotta (co-directeur de thèse)
  • Souhila Kaci (co-directeur de thèse)
  • Florence Le Ber
  • Pierre Marquis (directeur de thèse)

Invités :

  • Sébastien Konieczny
  • Gérard Ligozat